UFC - QUE CHOISIR VENDEE

L’UFC-Que Choisir de Vendée part en campagne pour rendre obligatoire le Nutri-Score !

Alors que la Commission européenne doit déterminer avant la fin de l’année le modèle d’étiquetage nutritionnel simplifié européen, l’UFC-Que Choisir Vendée  agit aujourd’hui sur le terrain, via la campagne « Affiche Ton Nutri-Score », pour faire de la pédagogie auprès des consommateurs sur les avantages du Nutri-Score, mais aussi dénoncer les marques qui ne jouent pas le jeu de la transparence en ne l’affichant pas sur leurs produits.

 

Les teneurs élevées en sucres, acides gras saturés et sel d’un grand nombre d’aliments industriels sont une des principales causes du taux élevé d’obésité, de maladies cardio-vasculaires et de diabète. Or la complexité des analyses figurant sur les emballages empêche les consommateurs d’identifier les produits de meilleures qualités nutritionnelles.

Poursuivant son combat historique en faveur d’un affichage compréhensible par tous, l’UFC-Que Choisir de Vendée mène le samedi 1er octobre 2022 de 10h à 18h  une campagne de terrain en faveur du Nutri-Score dans la galerie marchande du magasin LECLERC de Challans .

 

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28 septembre 2022

Restauration : Affichage obligatoire de l’origine des viandes

décret 2022-65 publié au journal officiel du 27/01/2022

Depuis le 1er mars 2022, les établissements proposant des repas à prendre sur place ou à emporter doivent indiquer l’origine des viandes (porc, volaille, agneau, mouton) qu’ils cuisinent comme c’est déjà le cas pour les viandes bovines depuis 2002.

Cette obligation s’applique aux viandes achetées crues (fraîches ou surgelées) par les restaurateurs et non aux viandes achetées déjà préparées ou cuisinées.

Les pays d’élevage et d’abattage doivent être précisés lorsqu’ils sont différents, le lieu d’origine suffit lorsqu’ils sont identiques. Ces mentions sont portées à la connaissance du consommateur, de façon lisible et visible, par affichage, indication sur les cartes et menus, ou sur tout autre support.

27 septembre 2022

Location entre particuliers : les informations obligatoires à afficher dans vos annonces

Le saviez-vous ❓ 🤔

Depuis le 1er juillet 2022, un arrêté publié au Journal officiel du 22 avril 2022 établit la liste des informations qui doivent obligatoirement figurer sur les annonces de location entre particuliers quelque soit le support utilisé.

1. Le montant du loyer mensuel, augmenté le cas échéant du complément de loyer et des charges locatives suivi de la mention « par mois » ou « /mois ») et s’il y a lieu de la mention « charges comprises ou CC »

2. Le montant des charges locatives ou charges récupérables et les modalités de règlement de ces charges

3. Si le logement est situé dans une zone régie par un dispositif d’encadrement des loyers, mention « zone soumise à encadrement des loyers » :

– le montant du loyer de référence majoré précédé de la mention « loyer de référence majoré (loyer de base à ne pas dépasser) »

– le montant du loyer de base précédé de la mention « loyer de base »

– le cas échéant, le montant du complément de loyer exigé précédé de la mention « complément de loyer »

Le montant du loyer mensuel, celui du complément de loyer et celui des charges locatives doivent être affichés dans des caractères plus gros que le montant du loyer de référence majoré, celui du loyer de base et celui du complément de loyer.

4. Le montant du dépôt de garantie éventuellement exigé

5. Le cas échéant, le caractère meublé de la location

6. Le cas échéant, le montant toutes taxes comprises des honoraires à la charge du locataire lors de la réalisation de l’état des lieux

7. La commune et, le cas échéant, l’arrondissement dans lequel le bien locatif est situé

8. La surface du bien loué en mètres carrés de surface habitable

9. Le montant des dépenses théoriques de chauffage (et l’année de référence des prix de l’énergie utilisés pour établir cette estimation)

10. Le classement du logement en matière de performance énergétique

11. Le classement du logement en matière d’émissions de gaz à effet de serre

27 septembre 2022

Internet : l’arnaque des faux sites clients

Les sites frauduleux prolifèrent sur internet, avec des imitations de services clients ou d’administrations, qui soutirent de l’argent pour des prestations inexistantes, ou normalement gratuites. Ils apparaissent surtout au fil de recherches pour des démarches officielles ou des réclamations.

 

Le tourisme est l’occasion de nombreuses arnaques sur internet, en raison de l’explosion de la demande après les confinements, et de l’augmentation des incidents et réclamations provoqués par ces deux phénomènes successifs.

En effet, le nombre d’internautes en recherche d’informations ou de réponses à leurs demandes a flambé ces derniers mois. Ainsi, d’innombrables escrocs sont à l’affut des requêtes pour contacter une compagnie aérienne, une agence de tourisme. Ils payent pour apparaître en tête des résultats, avec une offre de solution et une apparence « officielle ». Mais le client se voit alors réclamer des frais d’intervention pour changer sa réservation ou obtenir son remboursement.

D’autres trafiquants proposent des formalités normalement gratuites, contre 20 ou 30 €. C’est le cas avec le formulaire européen transfrontalier de traçabilité. Ce document doit être rempli par tout voyageur dans l’espace européen, pour faciliter les recherches en cas de contamination. Il est évidemment gratuit, comme celui de la sécurité sociale pour la prise en charge de soins à l’étranger. Pourtant, les offres d’accès rapide, simplifié, garanti, à ces formulaires sont très nombreuses sur le web, et toujours payantes. Les pires sont celles qui ne vous réclament que quelques centimes ou seulement 1 €, avec piratage de la carte bancaire compris.

Il est donc de plus en plus important de se méfier des résultats de recherche affichés en première place comme des « annonces ». Ces propositions sont particulièrement travaillées pour paraître correspondre idéalement à la requête du demandeur. C’est souvent une tromperie, avec un service coûteux pour un résultat inexistant, ou disponible gratuitement sur le site officiel.

Une précaution élémentaire consiste aussi à vérifier l’identité du site avec lequel on s’apprête à traiter. Son adresse, le contact, les mentions légales, permettront facilement et rapidement de détecter une arnaque.

27 septembre 2022

Voyages : recours en cas d’incident

Les mésaventures à l’occasion d’un voyage ne sont pas rarissimes, et mieux vaut prendre quelques précautions pour faire aboutir une réclamation. Mais les règles ne sont pas les mêmes selon qu’il s’agit d’un forfait touristique ou de l’achat de vols secs.

 

Les voyages réservent encore trop souvent de mauvaises surprises, mais le client n’est pas démuni en cas d’annulation, retard, ou changement de programme.

Si le client annule, il en supporte les conséquences, et ne peut se faire rembourser par le professionnel. L’assurance annulation est une bonne précaution, car le transporteur aérien ou l’agence ne remboursent jamais s’ils ne sont pas responsables de l’annulation du vol.

D’ailleurs, cette assurance est souvent comprise dans les garanties attachées à la carte bancaire : il faut vérifier auprès de la banque, et noter avant le départ les contacts à prendre comme les conditions à respecter (preuves, délais, interlocuteur).

L’annulation du voyage par le professionnel ouvre droit à une option pour le consommateur : il peut accepter les propositions de remplacement (autre vol ou avoir), ou exiger le remboursement intégral de ce qu’il a payé.

Dans le cas d’un séjour à forfait auprès d’une agence de voyages, le client a droit à une indemnité en plus, pour toute annulation moins de 30 jours avant le départ (c’est le même barème que pour une annulation par le client).

En cas de retard ou d’annulation de vol, le Règlement européen de 2004 prévoit un barème d’indemnisation forfaitaire, selon la distance parcourue. Cette solution est la seule envisageable en cas d’achat de vol sec, sans prestation de séjour, même auprès d’une agence de voyages : seule la compagnie aérienne est responsable.

Il est toujours plus prudent de garder des traces de l’incident : attestation de retard ou d’annulation, témoignages et photos sur place.

27 septembre 2022

Pratique : adopter un animal domestique

L’adoption d’un animal de compagnie est trop souvent suivie d’un abandon. Cette tendance prend des proportions inquiétantes, surtout pendant les périodes de vacances. C’est pourquoi la réglementation se renforce, afin de limiter cette maltraitance.

 

Environ 100 000 animaux domestiques sont abandonnés chaque année, principalement dans les villes, milieu hostile.

Ce phénomène est en hausse, les refuges sont saturés, et les bêtes sont en souffrance.

Trop de gens achètent ou adoptent sans réfléchir aux contraintes : coût de l’alimentation, soins vétérinaires en cas de maladie ou de surfécondité, solutions de garde en cas d’absence.

L’animal de compagnie est souvent une impulsion, un cadeau, un jouet, une compensation. Ces motivations ne permettent évidemment pas de garantir une relation saine et durable.

C’est pourquoi une loi contre la maltraitance animale prévoit diverses mesures pour limiter les conséquences de l’accueil irraisonné d’un animal domestique.

La première à s’appliquer est la sensibilisation du nouveau maître à ses responsabilités.

Ainsi, tout achat ou don d’animal doit préciser les besoins courants de l’espèce, et leur traduction en termes d’espace, mobilité, dépenses prévisibles. Cette obligation s’impose pour toute annonce affichée, imprimée, ou publiée en ligne. Dans l’acte d’identification de l’animal, l’acquéreur doit confirmer par une mention manuscrite qu’il a pris connaissance de ces informations, et s’engage à les respecter.

À l’avenir, la vente de chiots et chatons en animalerie devrait être interdite, et des sanctions pénales plus sévères seront appliquées en cas de sévices ou d’abandon.

27 septembre 2022

Assurance : changer l’assurance du crédit

Changer d’assurance emprunteur sur un prêt immobilier, c’est désormais possible à tout moment, pour tous les contrats, même anciens. Mais les Français sont encore peu nombreux à s’engager dans la permutation d’assureur, alors qu’ils ont dû le plus souvent accepter la formule imposée par la banque.

 

Plus de 85 % des emprunteurs ont gardé l’assurance souscrite avec la signature de leur crédit pour le financement de leur logement. C’est pourtant le plus souvent une garantie coûteuse, imposée par la banque pour l’octroi du prêt.

Mais ceux qui ne savent pas comment s’y prendre sont également dans la même proportion. C’est donc principalement une question d’information, plutôt que de fidélité. C’est pourtant facile, et avantageux. D’ailleurs, dans près d’un cas sur deux, ceux qui ont franchi le pas se sont fait aider par une association ou un courtier.

Lorsque le remboursement du prêt immobilier devient difficile à porter, en raison d’imprévus, changer d’assurance est une solution au moins partielle, mais durable. L’économie sur la durée est de 4 500 € en moyenne. Cela représente une réduction de 20 à 50 € par mois, selon le montant emprunté et le délai d’amortissement.

Le plus simple et le plus efficace est de se tourner vers un courtier. La rémunération du mandataire reste minime, par rapport au gain en cotisation d’assurance, sur la durée d’amortissement du crédit. Plusieurs grands assureurs mutualistes, dont l’activité n’est pas la banque, proposent ce service avec une filiale spécialisée, comme SÉCURIMUT chez MACIF.

L’un des problèmes reste de trouver l’assurance équivalente. C’est facile dans la plupart des cas, mais cela peut devenir coûteux avec les dernières exigences des banquiers, sur les crédits accordés récemment. On observe en effet que l’exigence d’une garantie perte d’emploi se généralise, même pour des fonctionnaires titulaires, ce qui est un comble. Cette garantie est coûteuse, donc son alternative en dehors de la banque le sera aussi.

La résiliation peut être obtenue à tout moment : il n’est plus nécessaire d’attendre l’échéance annuelle. Tous les contrats de prêts immobiliers sont concernés, ceux en cours comme les nouveaux. Pour ces derniers, le questionnaire de santé ne peut plus être imposé par la banque si le prêt ne dépasse pas 400 000 € pour un couple.

23 septembre 2022

Pratique : alimenter son poêle à granulés

Le prix des granulés ou pellets pour les poêles à bois a beaucoup augmenté depuis un an. Ce phénomène fait suite à des installations de plus en plus nombreuses, pour faire face aux incertitudes sur le gaz, notamment. Les fournisseurs ont du mal à suivre la demande, mais n’annoncent pas de pénurie.

 

Les Français se tournent massivement vers des solutions de chauffage autres que le gaz, pour éviter de subir les hausses de prix ou les restrictions annoncées.

L’une des conséquences est une forte augmentation de la demande en combustible pour les poêles à bois. Les prix ont doublé sur un an, et la clientèle s’inquiète.

La panique n’est pourtant pas justifiée, selon les professionnels du secteur. Les granulés de bois consommés dans le pays sont produits à 85 % en France, mais le reste provenait de Russie et d’Ukraine. Du coup, la menace de pénurie affole ce marché, et provoque une hausse très artificielle des prix, accentuée par la tendance au surstockage.

Ainsi, la demande serait aujourd’hui 3 à 5 fois supérieure à la moyenne habituelle. Cette hausse est sans commune mesure avec les besoins, même en comptant l’accroissement du parc d’appareils installés, qui a progressé de 25 %.

Il s’agit donc d’un affolement plutôt que d’un risque de pénurie. D’ailleurs, la filière s’est organisée pour répondre aux volumes attendus, et au remplacement des importations. Ses représentants affirment pouvoir livrer des commandes raisonnables, correspondant à leurs anticipations.

En réalité, la tension observée sur ce marché ne tient pas seulement aux quantités (peu de consommateurs peuvent conserver plusieurs palettes d’un coup). Les professionnels ont surtout du mal à suivre la précipitation des clients, qui veulent une livraison avant l’automne, pour se garantir.

Le plus rassurant, c’est que les prix pourraient bien baisser dès cet hiver.

23 septembre 2022

Internet : forte augmentation d’AMAZON PRIME

Les abonnements aux plateformes de spectacles sont plutôt abordables, mais les clients sont aussi de plus en plus dépendants de ces nouvelles sources de divertissement. L’augmentation des prix est alors imposée à une clientèle captive, après quelques années de prix bas. C’est ce qui arrive aux abonnés d’AMAZON PRIME, avec un bond de 40 % pour le tarif annuel, dans un grand tapage promotionnel.

 

Le modèle économique des plateformes de spectacles en ligne repose sur l’attrait incontournable des programmes, un prix de lancement très faible, puis une hausse considérable.

Ainsi, NETFLIX a majoré ses prix de 50 % au bout de 5 ans, et DISNEY de 30 % après seulement un an.

AMAZON reproduit la même stratégie, avec une augmentation de 40 % de son abonnement annuel AMAZON PRIME, qui passe de 50 à 70 €. Le tarif mensuel est plus raisonnable, avec une progression de 6 à 7 €, soit plus de 15 %.

Sous la pression, ce fournisseur a accepté de faciliter les démarches de résiliation pour ses abonnés en cours. Les modalités sur le compte client PRIME sont devenues simples et plus lisibles.

C’est évidemment une mauvaise nouvelle pour le pouvoir d’achat des ménages abonnés.

Mais les acteurs de ce marché ne font que profiter d’un avantage tarifaire qui reste très significatif par rapport aux loisirs en réel.

En effet, les Français se détournent massivement du cinéma (8 € la séance en moyenne), et les salles ne se remplissent plus depuis l’épidémie. Ils ont trouvé dans les catalogues d’abonnement vidéo un choix considérable, et un confort apprécié pendant les confinements. Dès lors, ce sont des comportements culturels de grande ampleur qui changent profondément.

De même, les festivals ont fait le plein cet été, alors que les concerts classiques sont à la peine. C’est que le coût relatif d’un festival procure des émotions multipliées par rapport à un spectacle unique. Son prix reste globalement très avantageux, même s’il s’agit d’une dépense ponctuelle importante. Une bonne partie des amateurs ont remplacé la fréquentation d’un concert tous les mois par un grand festival l’été. Le budget est moindre sur l’année, avec une expérience plus intense.

23 septembre 2022

Santé : réduire sa dépendance aux médicaments

Le recours aux médicaments n’est pas toujours raisonné, même sous contrôle médical. Beaucoup de Français sont devenus dépendants. Certains signes sont révélateurs de cette accoutumance, et le sevrage peut s’avérer difficile.

 

Le nombre de décès par surdose de médicaments reste modéré en France (500 environ en 2020), mais il a augmenté. Il est très élevé aux États-Unis, avec plus de 90 000 cas recensés la même année.

Les signes d’accoutumance

Lorsque l’on recourt aux antidouleurs ou aux somnifères par exemple, l’augmentation des doses est un indice, et les pratiques de contournement sont particulièrement révélatrices d’une dépendance anormale aux médicaments.

Celles-ci consistent à demander une avance au pharmacien, ou consulter un autre médecin pour obtenir une ordonnance supplémentaire.

Le sevrage accompagné

Il est conseillé de consulter pour recourir aux médicaments de support, comme les antalgiques, et cette règle s’applique de même quand on cherche à se défaire de cette pratique.

La bonne solution est donc de se confier au médecin. Celui-ci est le mieux placé pour rationaliser la décision, soutenir la motivation, orienter vers des aides fiables.

Une réduction progressive

La réduction doit être lente pour être durable. Il faut prévoir plusieurs mois, plutôt que quelques semaines.

Une diminution de 10 % par période d’une semaine à un mois est la bonne cadence. Les derniers paliers seront les plus difficiles à traverser, ce qui peut justifier un ralentissement.

La temporisation du programme peut aussi s’imposer en cas d’épreuve, comme un deuil ou une séparation.

Le soulagement

Certains patients éprouvent moins de souffrances après le sevrage. Cela peut s’expliquer par certains effets des opioïdes, comme l’hypersensibilité à la douleur.

D’autres vont retrouver le sommeil, et une meilleure concentration au travail.

20 septembre 2022